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Bulletin de la FQPPU - Juin 2007

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Sommaire

LES TIC

LA PRODUCTION ET LA DIFFUSION DU SAVOIR À L’HEURE DES TIC : ENJEUX POUR LE TRAVAIL PROFESSORAL – BREF COMPTE RENDU DU COLLOQUE

Le colloque La production et la diffusion du savoir à l’heure des TIC : enjeux pour le travail professoral qui s’est tenu dans le cadre du Congrès de l’ACFAS le 10 mai dernier a permis aux participantes et participants de prendre la mesure du défi d’assurer que les technologies de l’information et des communications contribuent à la démocratisation de l’éducation. Les conférenciers ont abordé le thème sous divers angles en situant d’abord l’enjeu relatif à la connaissance comme bien commun devant être accessible à toutes et tous. À ce propos, les universitaires, des acteurs majeurs de la conservation, du développement et de la transmission des connaissances, paraissent encore trop peu au fait de l’énorme potentiel que représentent les outils informatiques et le numérique. Trop souvent, l’environnement universitaire, pour ne pas dire la société dans son ensemble, réduit ce potentiel à celui d’opportunité de marché, négligeant ainsi le libre accès aux connaissances comme objectif fondamental à atteindre.

Il est vite devenu évident au fil des présentations des conférencières et conférenciers que celles et ceux qui s’engagent à fond dans le développement et l’utilisation des technologies ne ménagent ni leur temps, ni leurs efforts pour atteindre les résultats qu’ils souhaitent pour l’enseignement, la recherche et la diffusion. Le surcroît de travail est parfois considérable. Beaucoup le font en l’absence d’une véritable connaissance de toutes les dimensions politiques et techniques, voire des conséquences concrètes de l’inclusion des technologiques sur leur travail et sur l’accès à la connaissance. Relativement rares sont celles et ceux qui sont en mesure de faire des choix éclairés quant aux outils qu’ils utilisent : systèmes d’exploitation et logiciels libres ou propriétaires. Ces outils sont le plus souvent le résultat de décisions administratives prises sans réelle consultation des utilisatrices et utilisateurs du milieu académique.

Pour les moins avertis en matière de technologies informatiques, le colloque a été une occasion de saisir en quoi les choix institutionnels et personnels ne sont pas neutres, pourquoi les états doivent intervenir au plan légal et normatif afin d’assurer que l’accès et la participation demeurent des valeurs fondamentales dans le développement de l’information et des communications informatiques. Il a aussi soulevé le voile sur le laisser-faire des professeures et professeurs et des organisations syndicales qui, pour la plupart, se sentent peu concernés par des décisions qui pourtant affectent non seulement l’organisation du travail, la tâche professorale mais aussi les budgets des universités.

Des conférencières et conférenciers ont attiré l’attention sur des exemples de développement pour la conservation et la diffusion de textes scientifiques, le développement et le partage du matériel pédagogique, la recherche et l’enseignement dans des disciplines moins pionnières dans l’utilisation des outils informatiques. Il est cependant clairement ressorti que l’inclusion d’outils informatiques doit répondre à un besoin et que le choix de l’une ou l’autre technologie peut avoir d’importantes conséquences sur l’accès et la participation. Des pistes de suivi pour la FQPPU ont été signalées dans l’optique de favoriser la liberté de choix académique, de limiter les contraintes budgétaires par la sélection de formats ouverts libres et d’inclure dans les conventions collectives des clauses visant à encadrer le soutien accordé aux professeures et professeurs pour l’intégration des technologies dans leur travail.

Une vingtaine de personnes ont participé au colloque qui fut un succès du point de vue du contenu et de la qualité des présentations. Ce dossier restera bien présent dans les priorités de la FQPPU en 2007-2008.

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FINANCEMENT DES UNIVERSITÉS

POUR SORTIR DE L’IMPASSE BUDGÉTAIRE SUR LE FINANCEMENT DES UNIVERSITÉS,

LA FQPPU DEMANDE LA CRÉATION D’UN GROUPE DE TRAVAIL ET UN DÉBAT PUBLIC

Réagissant au budget de la ministre Jérôme-Forget, la Fédération n’a pu que déplorer encore une fois que le gouvernement libéral n’ait accordé aucune attention au problème crucial du réinvestissement dans les universités.

Le constat est d’autant plus déprimant que, pour la première fois depuis longtemps, le Québec dispose, exceptionnellement cette année, d’un important apport d’argent neuf provenant de la réforme de la péréquation et des profits d’Hydro-Québec. On aurait pu s’attendre à ce qu’une partie des sommes permette de s’attaquer au problème du rétablissement d’un financement adéquat pour les universités. Au lieu de quoi, le gouvernement Charest opte pour des baisses d’impôts de 950 millions en 2007-2008 et pour le versement d’un demi-milliard au Fonds des générations.

Dans son communiqué, la FQPPU exhorte le gouvernement à mettre en place de toute urgence un groupe de travail chargé d’une part, de faire le bilan des études et propositions déposées par quelque 90 groupes lors de la Commission parlementaire de 2004 sur l’enseignement supérieur, et d’autre part, d’élaborer des propositions touchant le financement et l’organisation du système universitaire dans une perspective d’accès démocratique aux études supérieures. De là, pourrait s’enclencher un débat public devenu indispensable.

L’idée est reprise le 31 mai dans une lettre ouverte transmise aux médias, suite aux informations sur l’ampleur et la généralisation des problèmes budgétaires des universités. Faut-il davantage d’évidences pour démontrer que le financement de l’enseignement supérieur nécessite un débat public ?, demande Cécile Sabourin.

Au cours des dernières semaines sur le dossier des droits de scolarité, la FQPPU a eu l’occasion de réitérer cette nécessité d’un large débat. Voir à ce sujet :

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ÉTAT DES NÉGOS

2007-2008 : UNE GROSSE ANNÉE DE NÉGOCIATION DANS LES UNIVERSITÉS

Dix des 15 syndicats membres de la FQPPU sont engagés dans la négociation d’une nouvelle convention collective.

Après 17 mois de négociations et à quelques heures de l’imposition d’un lock-out par la direction de l’Université de Sherbrooke, les quelque 400 membres du SPPUS ont finalement accepté le 6 juin dans une proportion de 68 % l’entente de principe intervenue quelques jours plus tôt, non sans dénoncer la menace que l’université faisait peser sur eux. Cette entente avait été rejetée de justesse la veille par le conseil syndical. La nouvelle convention sera en vigueur jusqu’en 2010. Pour en savoir plus au sujet de cette négociation, lire: Le lock-out « évité » à l'Université de Sherbrooke: un coup de force inacceptable, lettre ouverte de Pierre Hébert publiée dans Le Devoir du 14 juin.

Sans convention depuis un an, l’Association des professeurs de l’Université Bishop’s, qui représente également les bibliothécaires, inclut pour la première fois cette année les employées et employés de soutien. Ces derniers ont donné à 97,4 % un mandat de grève à l’APBU. Il faut dire que la négociation est particulièrement ardue; l’employeur voulant notamment forcer les syndiqués à partager la responsabilité d’éventuels déficits de leur fonds de retraite.

D’autre part, dans les sept universités suivantes, la convention collective des professeures et professeurs est arrivée à terme le 31 mai 2007 : École Polytechnique, École nationale d’administration publique, Université Concordia, Institut national de recherche scientifique, Universités du Québec à Montréal, en Abitibi-Témiscamingue et en Outaouais. Le 30 septembre, autre échéance, celle de la convention collective des professeures et professeurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Cette ronde de négociations, qui intervient dans un contexte de renouvellement généralisé du corps professoral dans les universités du Québec, sera marquée par des enjeux touchant les congés parentaux, les critères d’évaluation et de promotion, le statut et la tâche des professeures et professeurs, le support à la recherche, l’équité salariale, et aussi la fin de carrière et les conditions de retraite. Par ailleurs, on peut penser que la crise vécue à l’UQAM pourrait peser sur les négociations de l’ensemble du réseau universitaire.

La FQPPU restera à l’écoute des syndicats membres pour les épauler dans cette période exigeante.

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NOUVELLES DU CONSEIL FÉDÉRAL

BILAN DU MANDAT 2005-2006 DU COMITÉ EXÉCUTIF

Ayant complété les deux années d’un crucial mandat de transition, le Comité exécutif présentait, par la voix de sa présidente, son bilan à la réunion du Conseil fédéral des 3 et 4 mai.

Arrivé en poste au moment où, dans le cadre des discussions ayant mené à des modifications aux statuts de la FQPPU, on avait affirmé la nécessité de mieux articuler le travail politique et d’accroître la visibilité de la Fédération, le Comité exécutif s’est donné une stratégie et des priorités annuelles de travail desquelles il n’a pas dérogé même si d’autres dossiers pouvaient en cours de route requérir son attention. Profitant de toutes les occasions – rencontres, colloques, communiqués - pour accentuer la présence politique de la FQPPU, le Comité exécutif s’est aussi employé à mieux arrimer recherche, échanges en Conseil fédéral et prises de position; une stratégie à maintenir, estime-t-il.

Au cœur des communications de la FQPPU, le site Web est en cours de refonte et sera mis en ligne au début de l’automne dans une nouvelle version qui devrait permettre plus d’autonomie et de souplesse d’utilisation.

L’allégement des structures, la révision de la gestion interne, la renégociation d’un bail à des conditions plus avantageuses consolident la situation financière de la Fédération, tout en permettant de dégager la marge de manœuvre nécessaire pour poursuivre ou entreprendre des travaux en recherche, rédaction et diffusion d’intérêt prioritaire. Les thèmes qui continueront à mobiliser l’énergie au cours des prochains mois seront, entre autres, le financement des universités, le renouvellement du corps professoral, l’organisation et la gestion universitaires, sans oublier les relations de travail, le harcèlement psychologique, la place des femmes dans les universités, l’impact des technologies sur le travail professoral.

LE NOUVEL EXÉCUTIF POUR 2007-2008

Trois des personnes qui viennent de compléter le mandat 2005-2007 reviennent à la barre de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université pour les deux prochaines années. Ce sont :

Cécile Sabourin (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue) à la présidence;

Pierre Hébert (Université de Sherbrooke) à la vice-présidence aux affaires internes;

Sylvain Beaudry (Université du Québec à Trois-Rivières) à la trésorerie.

Le Comité exécutif pourra aussi compter sur la collaboration de:

Françoise Naudillon (Université Concordia) au secrétariat.

Un poste reste à combler, à la vice-présidence aux affaires externes.

Lors du dernier Conseil fédéral, on a adressé de chaleureux remerciements à Pierre Lebuis (Université du Québec à Montréal) pour le travail accompli à la vice-présidence aux affaires externes, ainsi qu’à Colette Ansseau (Université de Sherbrooke), vice-présidente aux affaires internes.

GOUVERNANCE ET DIRECTION DE L’UNIVERSITÉ, PIERRE LUCIER PREND LA PAROLE AU CONSEIL FÉDÉRAL

Le 3 mai dernier, le Conseil fédéral recevait Pierre Lucier, titulaire de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture (INRS) pour une conférence sur le thème Gouvernance et direction de l’université. La longue expérience et l’intérêt marqué de M. Lucier pour l’éducation et pour la place des universités dans l’univers de la connaissance le désignait tout naturellement pour aborder ce thème dans une perspective historique et philosophique permettant d’éclairer l’engouement récent pour une redéfinition des paramètres de la « gouvernance » des universités. M. Lucier a souligné la nécessité de bien définir ce qui constitue l’essence de l’université et les balises qui doivent guider toute décision concernant l’organisation et la gestion universitaires.

La première des balises essentielles à la « bonne gouvernance » des universités est la reconnaissance de celles-ci comme service public d’intérêt général offrant des prestations qui sont un bien commun auquel les citoyennes et citoyens ont droit. La deuxième balise concerne la préservation de l’université comme « zone franche » où circulent les idées dans un climat propre à faire progresser la connaissance, ce qui n’est pas sans exiger le respect de l’autonomie universitaire pour l’accomplissement de ses missions spécifiques et l’absence de mandats directement reliés au développement économique et commercial. La troisième balise mentionnée par M. Lucier est celle de la collégialité, qui en donnant préséance au jugement par les pairs, contribue à préserver l’autonomie universitaire. Souvent difficile à expliquer, la collégialité favorise la prédominance des enjeux académiques dans les décisions concernant l’université.

M. Lucier n’a pas manqué de conclure sa conférence par une réflexion personnelle sur le mouvement actuel visant à revoir les modes de « gouvernance » dans l’optique d’aligner les universités sur des tendances fortes présentes dans d’autres secteurs. Ayant récemment quitté le groupe de travail sur la gouvernance des universités, mis sur pied par l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, M. Lucier s’exprimait avec une connaissance réelle des risques qui pèsent présentement sur la direction des universités. Il a bien voulu rendre son texte disponible.

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GLOBALISATION ET ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET ACCORDS COMMERCIAUX INTERNATIONAUX
DIPLÔMES À VENDRE

Dans un texte rédigé avec la contribution de Claude Vaillancourt d’Attac-Québec, la présidente de la FQPPU décortique les risques que les accords commerciaux internationaux font peser sur l’enseignement supérieur. Malgré que le pays ait enregistré ces dernières années une constante croissance économique, l’éducation supérieure reste sous-financée et les gouvernements ne répondent que très partiellement aux appels répétés du milieu universitaire visant un financement adéquat. En perpétuelle quête de nouvelles sources de revenus, les administrations universitaires se tournent vers la recherche de « clientèles » sur le marché mondial et, du coup, risquent de se placer dans le radar des accords commerciaux internationaux.

Pour comprendre la mécanique des ententes du type de l’Accord général de commerce des services (AGCS) et les risques encourus pour l’éducation supérieure, il faut lire Diplômes à vendre. En outre, la FQPPU a pris position dans le cadre d’une consultation fédérale sur la réglementation intérieure de l’Accord général sur le commerce des services.

LE PSP, UNE AUTRE MENACE À DÉSAMORCER

Pendant que rien de transpire des discussions secrètes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) touchant l’AGCS, d’autres tractations bi ou trilatérales ont cours. Ainsi en est-il du côté du Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), une alliance des élites économiques et politiques du Canada, des États-Unis et du Mexique visant la création d’une « communauté sécuritaire de l’Amérique du Nord ». Ce qu’il faut lire en fait, c’est qu’on entend forcer l’harmonisation des politiques internes et externes du Canada et du Mexique avec celles des États-Unis. Là encore, sous couvert de se protéger contre une menace terroriste, on cherche à éroder le droit des pays qui partagent une frontière avec les USA à définir leurs propres réglementations économiques, sociales et culturelles; ce qui n’est pas sans menacer le secteur de l’éducation.

Le Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC) qui regroupe plus de vingt organisations sociales du Québec a préparé un dépliant et un argumentaire très éclairants sur ce PSP dont personne n’entend parler.

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BRÈVES

DES ARTICLES DE PIERRE HÉBERT ET GUY BOURGEAULT DANS LE DERNIER NUMÉRO DE L’AUTRE FORUM

Dans sa livraison de mai 2007, consacrée aux "Censures", L'Autre forum, le magazine des professeurs et professeures de l'Université de Montréal publie, entre autres textes, un article de notre vice-président aux affaires internes, Pierre Hébert, intitulé "Les pressions censoriales et l'effet glaucome: un diagnostic sur l'université actuelle" Dans son article, l'auteur propose une réflexion sur le dogme de la compétitivité et ce qu'il appelle la censure par obligation. On y retrouve aussi « L’éthique de la recherche, censure bureaucratique ? », un plaidoyer de Guy Bourgeault pour une réappropriation par les chercheurs de leur éthique.

UN ATELIER DE LA TPU SUR LA PLACE DU PRIVÉ DANS NOS UNIVERSITÉS AU FORUM SOCIAL QUÉBÉCOIS

Dans le cadre du premier Forum social québécois qui se tiendra à Montréal du 23 au 27 août 2007, la Table des partenaires universitaires *(TPU) propose un atelier sur l’avenir de l’enseignement supérieur. Alors que la présence du privé se fait de plus en plus sentir en recherche et en enseignement, alors que des organisations internationales prônent l’adoption des pratiques du privé dans les universités, quel scénario prévaut actuellement au Québec et quel scénario voudrait-on privilégier ?

* Réunit les fédérations de syndicats de professeur-e-s et de chargé-e-s de cours, de professionnel-le-s de la recherche et personnels de soutien, les fédérations étudiantes universitaires.

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LECTURES

Société et université

CORNELLIER Louis (2006) Lettre à mes collègues sur l’enseignement de la littérature et de la philosophie au collégial, Éditions Nota bene, Québec

PITTE Jean-Robert (2006) Jeunes, on vous ment !: Reconstruire l’Université, Fayard, Paris

Gouvernance

BARLOW Maude (2006 ), Dormir avec l’éléphant, Boréal, Montréal

HAMEL Pierre, Un modèle québécois. Gouvernance et participation dans la gestion publique, Presses de l’Université de Montréal

SIROTA Régine (2001), Autour du comparatisme en éducation, PUF, Paris

Femmes et université

BRESLAUER Helen (2007) « Academic restructuring and equalilty » Academic Matters, April

CAUVY C. et al. (2007) « Femmes et syndicalisme : quelle histoire ? quel avenir ? Dossier », L’Université syndicaliste, février, N°648

Reportage spécial (2007) « Les droits des femmes sont des droits humains », Mondes de l'Éducation, N°22, Avril-Mai

Renouvellement du corps professoral

KINKELSTEIN Martin (2007) « Negotiating the new academy », Academic Matters, April

Commercialisation de la recherche

ATKINSON-GROSJEAN Janet (2007), « Big science, boundary organizations », Academic Matters, April

BENNET Paul (2005), Higher Education and Research Staff in the 21st Century, 5th higher Education and research Conference, Education International

MORIN Edgar et Alfredo Pena-Vega (2003), Université, quel avenir ? Propositions pour penser une réforme, ORUS-INT, Éditions Charles Leopold Mayer

THERRIEN Aline (2005), Valorisation de la recherche biomédicale et création d’entreprises dérivées à l’Université Laval. Les dilemmes et les tensions suscités par l’émergence d’un modèle entrepreneurial en milieu universitaire, mémoire de maîtrise en relations industrielles, Université Laval (Prix du meilleur mémoire, Institut de recherche en économie contemporaine)

Liberté académique

BRUNEAU William et James Turk (2004) Disciplining Dissent. The Curbing of Free Expression in Academia and the Media, James Lorimer and Associates Ltd. Toronto

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Administration