L’IMPACT DES POLITIQUES
DE L’INNOVATION SUR LA
RECHERCHE UNIVERSITAIRE :
SYSTÈMES NATIONAUX ET
RÉSEAUX MONDIAUX
par
Pierre Milot ![]()
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Version courte ici
Publiée dans Le Devoir du 17 octobre 2007
Au mois de décembre 2006, l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques a mis sur pied un groupe de travail ayant pour mandat de proposer des principes de saine gouvernance pour le milieu universitaire. Ce groupe a remis son rapport au mois de septembre 2007. Texte intégral English version
Dans le contexte du sous-financement des universités, la question des droits de scolarité est devenue le symbole de l’accessibilité aux études supérieures. Pourtant l’accessibilité aux études supérieures et le financement des universités sont des questions globales, fondamentales et surtout trop complexes pour qu’on les réduise à une simple décision relative au gel ou dégel des droits de scolarité.
Pour consulter la version abrégée parue dans Le Devoir du 27 avril 2007
Depuis le début des années 2000, les universités au Québec et au Canada ont entrepris de renouveler leur corps professoral après une décennie d’un quasi-gel de l’embauche. Bien qu’il faille saluer cette reprise de l’embauche, la réalité des nouveaux professeurs, dont la grande majorité sont en début de carrière, est fort peu connue.
Janvier 2007 - En décembre dernier, le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) rendait public le document « Un Québec innovant et prospère – Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation ». Rares ont été les commentaires défavorables et la stratégie a été saluée à l’unisson par le milieu économique ; il faut dire que plusieurs centaines de millions de dollars sont engagés dans la recherche en des temps où les institutions publiques, entre autres les universités, crient famine.